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mardi 15 juillet 2008
mardi 8 juillet 2008
lundi 14 avril 2008
Cache-cache
La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste disait hugonounet. Dingue ce que je suis joyeux en ce moment ;). Aujourd'hui je reprends mes exercices de positivisme sérieusement... et tant pis si je commence à avoir une vie sentimentale moins interactive que celle d'une palourde d'élevage. Enfin bon, j'aurais essayé, insister serait pathétique.
mercredi 9 avril 2008
Se préparer à partir pour rester...


En ce moment je fais dans le paradoxe. Je fais tout pour quitter mon bureau alors que j'y ai beaucoup à faire. Mais voilà, voiture HS, vélo pas mieux, pas de roller. Alors je fuis à pieds, pour aller chercher une batterie et me permettre d'utiliser la voiture pour aller plus loin, chercher des pièces pour le vélo, des rollers (sissi je vous jure les jeunes). On peut voir sur la photo que le jardin est à faire (si je vous assure), ce qui me permettra sans doute de fuir pas trop loin si il fait beau histoire de m'occuper un peu de ce jardin... C'est horrible à quel point ce mémoire fini par m'ennuyer.
Maintenant que j'ai plein de fuite possible il va peut-être m'être possible de travailler concrètement. Enfin juste quelques illustrations en passant :
Maintenant que j'ai plein de fuite possible il va peut-être m'être possible de travailler concrètement. Enfin juste quelques illustrations en passant :
dimanche 17 février 2008
lundi 11 février 2008
Promenade saturnienne, en retard
lundi 10 décembre 2007
mercredi 18 avril 2007
une photographe au Havre


Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu'on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu'on connait à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu'on ne retrouve jamais
A celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui
A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu'on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu'on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main
A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulu rester inconnue
Et qui n'est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal
A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d'un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D'un avenir désespérant
Chères images aperçues
Espérances d'un jour déçues
Vous serez dans l'oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu'on se souvienne
Des épisodes du chemin
Mais si l'on a manqué sa vie
On songe avec un peu d'envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu'on n'osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on n'a jamais revus
Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lêvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l'on n'a pas su retenir
A toutes les femmes qu'on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu'on connait à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu'on ne retrouve jamais
A celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui
A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu'on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu'on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main
A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulu rester inconnue
Et qui n'est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal
A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d'un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D'un avenir désespérant
Chères images aperçues
Espérances d'un jour déçues
Vous serez dans l'oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu'on se souvienne
Des épisodes du chemin
Mais si l'on a manqué sa vie
On songe avec un peu d'envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu'on n'osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on n'a jamais revus
Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lêvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l'on n'a pas su retenir
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